Avec l’arrivée des nouvelles technologies numériques au cours de la dernière décennie (internet et satellite notamment), la radiodiffusion est, à l’heure actuelle, en pleine phase de redéfinition. Confrontée à une baisse de cotes d’écoutes (et ce faisant de revenus publicitaires), causée entre autres par l’abondance et la facilité d’accès à du contenu informatif et également musical en ligne (Podcast, MP3) ainsi qu’à des chaînes de musique continue en Streaming et sur satellite, elle se doit de se renouveler afin d’assurer sa continuité. Au cours du dernier siècle, la radio a connu tout un tas de changements l’amenant aujourd’hui à obéir aux lois du marché. Toutefois, l’apparition progressive de nouvelles formes de radios numériques parlées amène un vent nouveau dans le paysage radiophonique contemporain: proposant une liberté de parole accrue, puisque non réglementées par les organismes d’État et absentes des réseaux d’influences de l’uniformisation et du formatage médiatique, certaines de ces nouvelles plateformes de diffusion proposent des informations pointues, des questionnements politiques, sociologiques et philosophiques ainsi que des débats de fonds quasi absents des modèles commerciaux hertziens actuels. C’est dans ce contexte de chamboulements que s’inscrit mon objet d’étude, celui de questionner l’avenir et le rôle de la radiodiffusion contemporaine. Afin d’établir une tangente, il convient tout d’abord de l’analyser et d’en dépeindre son portrait actuel: étant un média proche des gens, faisant parfois appel à notre imaginaire, la radio, qui permet la diffusion d’informations, de questionnements, d’idées, de réflexions et de courants musicaux, s’est aujourd’hui distancée de ses racines, étant davantage au service de ses annonceurs plutôt que de ses auditeurs. Ainsi, l’apparition de nouvelles plateformes radiophoniques libertaires, davantage ciblées, permettra de renouer avec l’essence de la radio telle que nous avons pu l’entendre dans le passé et pourra peut-être même reprendre son double rôle de vecteur et de critique des courants de pensées tout en n’étant plus assujettie aux limites fixées par les lois du marché.
1. ORIGINES DE LA RADIODIFFUSION JUSQU’À AUJOURD’HUI
Dans cette première partie, il convient tout d’abord de déterminer chronologiquement le contexte historique ayant permis l’essor de la radiodiffusion en tant que média dominant et, par la suite, de dépeindre les problématiques de la radio contemporaine.
A. Première radiodiffusion
La radiodiffusion, originellement brevetée par Marconi en 1896, n’a toutefois commencée qu’a être utilisée à partir de 1900. C’est cette année là, le 23 décembre plus précisément, que le canadien Reginald Fessenden réalisa la toute première transmission radiophonique de voix humaine, transatlantique et bidirectionnelle. Il fallut cependant attendre 1906, soit le 24 décembre, pour entendre la première véritable émission de radio publique telle qu’on la connait, comportant de la voix et de la musique.
B. Information et propagande (deuxième guerre mondiale)
Restée longtemps peu populaire, voir inconnue, il fallu environ une trentaine d’années à la radio pour gagner en force et atteindre le cap des dix millions d’auditeurs en Amérique. C’est au cours de la 2e guerre mondiale que la radio prit un essor plus marquant, devenant l’outil principal d’information et de propagande des gouvernements américains et canadiens, allant même jusqu’à atteindre plus de quarante millions de foyers au sortir de la guerre.
Passant ainsi d’un média marginal à celui de dominant, la radio, « transforma la vie des pauvres, et surtout des ménagères, comme rien ne l’avait encore fait. Désormais, les plus solitaires ne devaient plus jamais être tout à fait seuls. Ils avaient à leur disposition toute la gamme de ce qui pouvait se dire, se chanter, se jouer ou s’exprimer autrement par la voie du son ».1
C. La radio contemporaine
De nos jours, même si le contexte est différent et que, suite à l’apparition de la télévision, la radio soit maintenant reléguée au 3e rang médiatique, elle figue cependant toujours parmi les médias dominants et, ce faisant, subit donc de fortes influences: « Située en amont, la communication institutionnelle, avec son cortège de publicitaires, de relationnistes, d’attachés de presse, d’agents et d’agentes d’information, influence les médias et ceux qui font métier d’informer le public. Elle exerce ainsi une emprise considérable sur l’opinion. L’information se fait alors persuasive et baigne souvent dans un univers de marketing sociétal et politique où la manipulation de l’opinion, la désinformation et la propagande suscitent d’importants enjeux éthiques. »2
Les commanditaires étant la principale source de revenus pour les radiodiffuseurs, ces derniers ont grand intérêt à se plier à leurs exigences, et à ainsi sacrifier la qualité de l’information. Les publicitaires contrôlant la diffusion de l’information sont donc en mesure, à travers diverses émissions, de propager leur idéologies, ou de censurer celles qui ne leur conviennent pas, et ce même à l’extérieur des pauses publicitaires. Les radios peuvent donc devenir des outils de propagande permettant aux entreprises de standardiser les modes de pensée en vue d’un meilleur contrôle de la masse et de la consommation.
Comme nous avons donc pu le voir au cours de cette première partie, la radio actuelle est maintenant assujettie aux lois du marché, et, comme sa survie dépends des revenus des publicitaires, on constate que la radio hertzienne subit actuellement une uniformisation des opinions, un formatage médiatique ainsi qu’une certaine forme de censure.
2. L’ESSOR TECHNIQUE DE LA RADIODIFFUSION
Cette deuxième partie explore de façon plus technique ce qui permit l’essor de la radiodiffusion et ouvre la porte vers l’épineuse question implicite de l’avenir de la radio, bouleversée par l’arrivée de nouvelle plateformes technologiques libertaires.
A. Évolution: AM → FM
À l’origine, la radio est apparue sous la forme AM, ou modulation d’amplitude, c’est à dire selon un principe consistant à faire varier l’amplitude d’un signal de fréquence élevée (fréquence porteuse) en fonction d’un signal de basse fréquence (contenant la voix). Ce principe était avantageux car il pouvait être diffusé sur de grandes distances. Cependant, dû à sa faible qualité sonore, il fut plus tard remplacé par la forme de diffusion FM, ou modulation de fréquence.
Comme l’explique son nom, en modulation de fréquence, la voix est portée par une modulation de la fréquence porteuse, et non par une variation d’amplitude. La fréquence FM, apparue en 1935, est ainsi plus robuste, et ce, particulièrement lors des conditions météorologiques difficiles puisqu’elle atténue de façon importante les bruits et les parasites radioélectriques susceptibles de la dégrader. Apportant donc une qualité sonore supérieure, le FM fini par triompher du AM vers la fin des années 1970 pour devenir par la suite la technologie de radiodiffusion la plus largement utilisée à travers le monde.
B. Nouvelles plateformes technologiques numériques
Quelque années après l’apparition du réseau Internet, le MPEG (Moving Picture Experts Group) adopta en 1992 la norme ISO MPEG Audio avec ses trois couches de codage Layer I, Layer II (Musicam), et Layer III (MPEG-Layer 3, ou encore MP3). Capable de réduire drastiquement la quantité de données numériques nécessaire pour restituer de l’audio et ce, avec perte de qualité sonore acceptable pour l’oreille humaine, la norme numérique MP3 devint rapidement le standard audio préconisé par les internautes, particulièrement avec l’arrivée des connexions haut-débits (haute-vitesse) un peu avant l’an 2000, permettant entre-autres la diffusion radiophonique en format Podcast, c’est à dire en téléchargement sur demande.
Suivant l’apparition de la norme MP3, apparut ensuite le Streaming, également appelé lecture directe, lecture en transit, diffusion en mode continu ou encore diffusion de flux continu. Avec cette technique, les données transmises étant emmagasinées en mémoire vive, puis constamment renouvelées par de nouvelles données à mesure qu’elles sont lues, le téléchargement complet d’un morceau ou d’un extrait avant de pouvoir être écouté n’est donc plus nécessaire. Cette nouvelle façon de diffuser, permettant la lecture d’un flux audio de qualité supérieure à la radio hertzienne, à mesure qu’il est trasmis, permit l’essor de ce que l’on connait aujourd’hui comme étant la Webradio (appelée aussi «radio internet» par les néophytes).
Avec l’arrivée du 21e siècle et la recrudescence des technologies informatiques, un nouveau marché s’ouvrit également, celui de la radio satellite. Diffusée numériquement via la Bande S (principalement utilisée par les radars météorologiques et les satellites de communication, spécialement ceux que la NASA), cette nouvelle forme de radiodiffusion, employant une longueur d’onde intermédiaire entre l’infrarouge et les ondes FM, offre une une quantité faramineuse de chaînes spécialisées, tant musicales que parlées, en qualité sonore numérique, donc supérieure au FM.
C. Déréglementation
Les nouvelles technologies de diffusion numériques (notamment le Podcast, le Steaming ainsi que le Satellite), étant jusqu’à maintenant dépourvues de contraintes règlementaires ou de contrôle étatique (CRTC, FCC, RIAA, MPAA), et, étant également distantes des sphères d’influences de l’uniformisation et du formatage médiatique, pourraient fort bien ébranler les monopoles des diffuseurs apparus au cours de la récente convergence médiatique.
Comme nous avons pu le voir, après la transition du AM vers le FM, de nouvelles plateformes numériques font donc leur apparitions. S’agirait-il de la fin des radios hertziennes? Chose certaine, avec l’augmentation de l’interactivité qu’offrent les nouvelles plateformes numériques ainsi qu’avec leur absence de règlementation, on assiste présentement à un changement de contexte médiatique. Dans tout ce chamboulement, il serait bon de se rappeler que « la radio reste un instrument privilégié: elle porte au rêve, elle crée l’imaginaire. Même si elle peut imposer un discours, elle ne requiert pas l’attention comme le fait l’image, au détriment du sens. Elle est superficielle mais insidieuse; elle est amicale mais éphémère. Elle reste surtout le média le plus crédible, selon les sondages annuels [...]. La radio appartient à l’appareil d’information d’une Nation et s’articule à l’histoire économique, politique et culturelle d’un pays. »3 Ainsi, nous sommes maintenant en mesure de questionner le rôle de la radio.
3. RÔLE DE LA RADIODIFFUSION
Quel est le rôle de la radio? Quel est son impact socio-politique? Où se situe la frontière entre informer et divertir? Quelles sont les limites à la liberté d’expression? La radio est-elle toujours un vecteur de courants de pensées? Doit-elle se censurer ou se limiter dans ses propos? Propose-t-elle encore des réflexions, des débats politiques, sociologiques et philosophiques?
A. Rôle socio-politique
La politique, par définition, comporte une dimension d’échange public. C’est donc dans ce cadre d’échange que la radio viens jouer un rôle prépondérant. Permettant la diffusion de courants politiques, de courants d’idées, et surtout, à l’ère de la transparence où nous entrons, la radio se doit de favoriser l’analyse sociale ainsi que la remise en question, ou la soutenance, de la crédibilité des dirigeants politiques.
Jouant donc le double rôle de vecteur et de critique des courants de pensées, la radio ne se doit pas d’être nécessairement neutre, mais se doit par contre d’être honnête, à la fois dans sa démarche, dans sa façon de témoigner les choses, mais surtout se doit d’établir une distinction clairement compréhensible pour l’auditeur entre l’opinion et l’information qu’elle communique.
B. Informer vs divertir
Fortement influencés par l’industrie du divertissement, les médias contemporains ont de plus en plus tendance à migrer dans la zone floue située entre informer et divertir. Ainsi, proposant de plus en plus des contenus pseudo-informatifs divertissants, à savoir des potins artistiques, des scoops de télé-réalités et autres futilités superficielles et sensationnalistes, les médias de masses détournent les auditeurs des vrais enjeux sociaux et contribuent plutôt à s’aliéner leur public. Il est donc primordial pour la radio, d’éviter le piège de l’émotivité médiatique dans le but de simplement mousser ses cote d’écoutes. Malheureusement, à l’heure actuelle, les gros joueurs de l’industrie radiophonique (convergés) adoptent cette fâcheuse tendance, contribuant ainsi à la désinformation.
Aussi, la plupart des émissions divertissantes étant d’un niveau intellectuel très peu élevé, on semble profiter de ce moment de faiblesse intellectuelle pour nous imposer une vision prédéfinie d’un idéal social. Qui plus est, ce temps perdu n’est pas investi dans des échanges d’idées susceptibles d’apporter d’autres points de vue, une ouverture d’esprit ou encore d’autres modes de réflexion.
C. Liberté d’expression
Toute information et tout opinion sont-ils bons à dire? Quelle sont les circonstances acceptables pouvant limiter la liberté d’expression en radio? On est généralement d’accord pour la restreindre quand elle va à l’encontre de valeurs fondamentales: par exemple lorsqu’elle porte atteinte à la vie de quelqu’un, ou encore lorsqu’elle porte atteinte à la dignité d’une personne innocente. Toutefois, en démocratie, le droit du public à l’information devrait prédominer, autrement c’est le commencement du bâillonnement, à la fois pour les médias et pour le public.
D. Vecteur de courants de pensées
Vecteur essentiel de la pensée contemporaine, la radio, capable de transformer notre rapport au monde et à nous-mêmes se doit de favoriser l’émergence de réflexions, de débats politiques, sociologiques et philosophiques. Étant le fait des institutions, entreprises, mouvements et groupes qui interviennent sur la place publique, la radio se doit d’être le vecteur des débats et enjeux sociaux en les reflétant, générant ou orientant.
Bref, comme nous avons pu le voir, la radio se doit donc avant tout d’être honnête, « Ordonnée et coordonnée, l’expression que véhiculent les médias doit aussi être libre d’être ce qu’elle veut être. Aucune raisons ne peut l’obliger à être gaie, pas plus qu’à être triste. Elle doit être vraie. Communication d’un état de fait, d’un état d’esprit ou d’un état d’âme, elle ne peut être que le reflet de la pensée profonde de celui qui l’a générée, parfois dans la douleur, et jetée en partage dans l’espérance d’une communion. A l’âge du verbe où nous sommes entrés, le droit des gens à disposer d’eux-mêmes dépendra peut-être des ondes, c’est-à-dire de l’organisation du pouvoir de l’expression. »4
4. RESPONSABILITÉS DE LA RADIODIFFUSION
Les médias sont de plus en plus considérés comme le lieu de construction de savoir, d’un savoir qui habilite les individus vers l’action, voir qui l’oriente. Si l’analyse historique de la radiodiffusion expose le rôle prépondérant qu’elle a jouée, et joue encore, sur notre société, il faut toutefois reconnaître qu’elle possède un pouvoir de persuasion. Il est donc primordial que la radio expose ses responsabilités. Mais quelle sont-elles?
A. Éthique
Afin d’éviter que le potentiel de persuasion dont dispose la radiodiffusion ne tombe dans la manipulation mentale, la radio se doit d’adopter une éthique. Permettant d’établir un pont entre la simple information et la persuasion, cette dernière interviendra et stimulera au niveau de la capacité à formuler des énoncés, à développer et apporter des points de vues diversifiées, de manière à faire réagir l’auditoire et à leur fournir des thèmes de réflexions. L’éthique de la radio doit donc s’articuler autour d’une démarche intellectuelle rigoureuse.
B. Acuité journalistique
Avec l’accroissement ces dernières années de la désinformation, causée principalement par l’industrie du divertissement ainsi que par la convergence qui favorise le formatage médiatique, il est donc primordial, à la fois pour les journalistes que pour les auditeurs, que l’information qui est transmise en ondes soit analysée, critiquée, mais surtout, vérifiée et questionnée. Aussi, cette information devra impérativement provenir de sources variées, arborant différentes idéologies, pour ainsi éviter une uniformisation des opinions.
C. Objectivité
Apporter plusieurs perspectives analytiques, proposer différentes grilles de lectures superposées pour présenter les faits, et présenter ces derniers dans leur contexte propre, de manière à habiliter l’auditeur à évaluer et à lire le vécu social derrière l’information; développer chez le public une attitude pro-active adoptant divers paradigmes de référence sont les comportements objectifs à adopter pour les radiodiffuseurs.
Comme nous avons pu le voir, avec une rigueur intellectuelle, la communication persuasive dépasse ainsi le sens d’une connotation négative et finit par représenter collectivement un de nos moyens majeurs d’adaptation à un environnement constamment sollicité par le changement. Ainsi, avec une diversification des perspectives et une livraison cohérente de l’information, la radio contribuera à une meilleure lecture de la société en faisant appel à l’intelligence de son public: « La persuasion présuppose au départ une affinité, une convivialité entre les émetteurs et les récepteurs, au niveau des paramètres sémantiques. Le récepteur n’est pas un être passif, il est aussi un producteur de sens. Si on le rejoint comme il se doit, sans trop de confusion, il saura réagir. L’application de ce principe au niveau professionnel favoriserait donc l’évolution culturelle et la maîtrise des changements d’attitudes nécessaires. […]L’éthique individuelle est encore un levier solide pour activer et propulser l’énergie nécessaire vers les attitudes intellectuelles souhaitables. »5
En terminant, j’ajouterais qu’avec le changement de contexte médiatique actuel, favorisé par l’émergence des nouvelles plateformes technologiques libertaires, la radiodiffusion passe maintenant à l’ère numérique, animée d’un second souffle. Se dégageant lentement des contraintes qui l’affligeaient au cours du 20e siècle, et faisant tomber les limites territoriales, l’avenir de la radio semble effervescent et prometteur. À savoir maintenant si les diffuseurs des Webradios et des radios satellites sauront saisir cette opportunité d’évolution pour la radiophonie, cela reste à voir… néanmoins, « les ondes donneront, au cours de cette veillée de l’an 2000, la possibilité à chacun de s’élever sans abaisser personne, au-dessus des contingences ancestrales, pour atteindre une solidarité qui est peut-être la seule dignité de l’espèce. Si cette fortune n’est pas saisie, alors plus rien, hormis la grâce divine pour ceux qui lui accordent un crédit, n’empêchera l’humanité de sombrer, corps et biens, dans une folie collective, destructrice de tout ce que l’expression aura permis et de tout ce qui aura engendré l’expression. Puissent ceux qui assumeront la responsabilité de toutes les formes de communications sociales accomplir leur mission en âme et conscience, hors de tout arbitraire et de toute ambition, dégagés de tout intérêt et de toute influence mais obsédés, terriblement obsédés par les conséquences de leur pouvoir. De ce pouvoir dépendra que les ondes charrient, dans le grand flot du temps, la douceur ou la violence, la tyrannie ou la tolérance, la guerre ou la paix, l’être ou le néant. »6
BIBLIOGRAPHIE
1. Hobsbawm, Eric. L’Âge des extrêmes. Histoire du court XXe siècle, 1914-1991, France, Complexe, 2003, p.260
2. Cahiers de Recherche Éthique. Éthique de la communication publique et de l’information, Canada, Fides, 1992. p.5
3.Ulmann-Mauriat, Caroline. Naissance d’un média, Histoire politique de la radio en France (1921-1931), France, L’Harmattan, 1999. p.224
4.Astoux, André. Ondes de choc Mai 68 à l’ORTF De mai 1968 à l’O.R.T.F. aux radios pirates de 1978 Quand les médias mènent le monde à l’âge du verbe, France, Plon, 1978. p.226
5.Cahiers de Recherche Éthique. Éthique de la communication publique et de l’information, Canada, Fides, 1992. p.40
6. Astoux, André. loc. cit.
Wikipedia, Radiodiffusion: http://fr.wikipedia.org/wiki/Radiodiffusion
Wikipedia, Modulation d’Amplitude: http://fr.wikipedia.org/wiki/Modulation_d%27amplitude
Wikipedia, Modulation de fréquence: http://fr.wikipedia.org/wiki/Modulation_de_fr%C3%A9quence
Wikipedia, Bande S: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bande_S

envoi en cour...





3 Commentaires / réponses
Envoyé le juin 29th, 2010, 10:13
Wow… Thanks Kraken! C’est toi qui a écrit ca?
loading...
Envoyé le juin 29th, 2010, 16:06
Yeap.
loading...
Envoyé le juillet 12th, 2010, 23:55
Hey! J’aimerais bien un débat d’idées ici! qu’est-ce que vous pensez de mon texte d’opinion?
Mais très surtout: qu’est-ce que vous pensez de l’avenir des médias? et de la radio?
J’ai pas le monopole de la vérité ! CHALLENGEZ-MOI !! (Diantre!)
Enzo ?? Djon ? Mario ?
J’aimerais bien des commentaires! (qu’ils soient Cheezy, neutres ou haineux)
MAIS, SURTOUT: DES RÉFLEXIONS
Forgeons l’avenir pour une fois
oui oui c’est à toi que je parle, celui qui lit ceci, peu importe ta nationalité,
la webradio est mondiale, alors dis moi, comment tu perçois le tout?
Allez! on veut savoir!
loading...
Ajouter un commentaire: